MAÎTRE PHILIPPE DE LYON

Aujourd'hui encore, dans certaines rues de Lyon, on peut encore apercevoir la trace du passage du Maître. C'était il y a à peu près de cent ans. Au 35 rue Tête d’Or, pendant plus de vingt ans, Nizier Philippe, appelé par ses disciple Maître Philippe, reçu chaque jour plusieurs centaines de malades qu’il guérissait instantanément.

Voici quelques témoignages des personnes qui l'ont connu. J'ai été instantanément touché par la simplicité, l'humilité et la largesse de cœur qui émane de cet être exceptionnel dont les œuvres ont élevé l'humanité.

N.B. Nizier Philippe n’ayant jamais rien écrit, si ce n’est des correspondance, toutes les textes qui ici lui sont attribué sont des paroles rapporté par d’autre personnes de ses dires. Nous vous invitons bien-évidement à la prudence quant à des interprétations qui seraient un peu trop à la lettre.
 

 

 

 

 

 

 


« Le début de notre histoire se situe dans une cour où des menuisiers s’affairent à préparer un cercueil. Un petit cercueil. Pour un enfant. J’étais l’un de ces menuisiers. Deux médecins sortent du petit immeuble par la porte principale et son encore en pleine discussion.
- On a vraiment rien pu faire pour le sauver cet enfant! La science est encore bien faible!
- De toute façon, même prévenus plus tôt, nous n’aurions pas pu le sauver. Je crois avoir diagnostiqué une méningite fulgurante. Et vous, cher confrère?
- Vous avez sans doute raison.
Puis, insouciants : « Pas vraiment mauvaise cette petite eau-de-vie que nous a servie le père Chapas!» Ils s’éloignèrent dans la cour et continuèrent à pavoiser sans plus penser à l’enfant ni à la douleur des parents. Je secouais la tête en les regardant partir. Les deux docteurs passèrent le porche quand aussitôt deux jeunes hommes les croisèrent, comme pressés.

- Il est mort il y a déjà quelques heures. J’ai mis du temps à te trouver! Il y a eu un coma avant, a dit le docteur... Tu sais ce que c’est, toi, un coma?
- Ce n’est rien, ce n’est rien. Pressons-nous.
Ils s’arrêtent devant la porte et frappent. On ouvre. Un homme d’une quarantaine d’années les fait entrer. Manifestement, ils se connaissent.
- Monsieur Claude (poignées de mains) m’a appris la nouvelle. Nous sommes venus vous présenter nos condoléances, à vous et à Madame Chapas.
- Oh, comme tu es bien gentil, Nizier.
Nizier Philippe salua Madame Chapas qui ne dit rien.
- Viens, mon garçon, il est allongé sur son lit.
Ils montèrent l’escalier. La mère qui les suit les dépasse dans le couloir et leur ouvre la porte. Nizier Philippe entre dans la pièce, se signe, fait asseoir tout le monde, cherche autour de lui Madame Chapas et lui demande : « Me donnes-tu ton fils maintenant?» Elle lui répond : « Oui » sans bien comprendre ce qui arrive ; alors Nizier s’approche du lit, se concentre, debout, puis lance : « Jean, je te rends ton âme ! » Et l’invraisemblable se produit. Le défunt, blanc, reprend à mesure sa couleur de vivant, voit Nizier Philippe et lui sourit. Émotion et joie dans l’assistance.
J’ai assisté à la scène. De ce jour mémorable, je n’ai plus jamais quitté le Maître Philippe. »

 

Jean-Baptiste Ravier.

(Le jeune garçon ressuscité, Jean Chapas, deviendra le disciple le plus proche de Maître Philippe.)


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


LES SÉANCES DE LA RUE TÊTE D’OR
 

Témoignages :


«Voulez-vous prier pour cet infirme et me promettre de ne dire du mal de personne pendant deux heures?» Tout le monde répondait : Oui. Après un instant de recueillement il ordonna au paralytique de faire le tour de la salle. Celui-ci se leva et, à la stupéfaction de tous, il marcha sans béquilles et sans aides.

« Il est bien difficile de décrire l’atmosphère de confiance et de foi que créait la présence du Maître. Il nous invitait tout d’abord à nous recueillir, à prier, et à nous unir à lui pour demander au Ciel le soulagement et la guérison des malades. Le silence, l’attente grave qui suivait nous élevait un instant au-dessus des contingences matérielles de la vie quotidienne. L’animation provoquée ensuite par les guérisons obtenues, les questions posées et les réponses du Maître n’atténuaient pas l’ambiance de spiritualité vraie et de sympathie bienveillante régnant dans la salle.»

«Aux question posées sur des souffrances, des difficultés, il répondit avec bienveillance et une autorité qui en imposait, car on comprenait qu’il lisait sans peine dans les esprits et dans les coeurs. Des malades tendaient les mains vers lui, il les encourageait et ils étaient soulagé ou guéris. Il dit à une personne : «Ton mari va mieux, remercie le Ciel.» À une autre : «Ton enfant est guéri, il te faut payer. Ce n’est pas d’argent que je demande, mais que tu ne dise pas de mal de ton prochain pendant une journée.» Puis, désignant un estropié : «Voulez-vous prier pour cet infirme et me promettre de ne dire du mal de personne pendant deux heures?» Tout le monde répondait : Oui. Après un instant de recueillement il ordonna au paralytique de faire le tour de la salle. Celui-ci se leva et, à la stupéfaction de tous, il marcha sans béquilles et sans aides. Des exclamations, des cris de joie exprimèrent l’émotion et la gratitude de l’assistance ; des larmes coulaient sur les visage.»

(Hael lors de sa première séance, il décida le jour même de rester à Lyon)


Un assistant demanda un jour à M.Philippe pourquoi il se donnait la pleine de dire et de faire tant de choses si belles pour quelques auditeurs médiocres. Il lui répondit à l’oreille : «Tout ce qui se dit et se fait ici se répercute dans tout l’univers.»


«Un homme de la campagne avait sa femme malade et assistait à la séance. Lorsque le Maître fut en face de lui, il lui dit : «C’est la première fois que tu viens ici?
- Oui, monsieur.
- C’est pour ta femme que tu viens ici?
- Oui, monsieur.
- Elle est très malade, ta femme et cela va te coûter cher, tu sais, pour obtenir sa guérison.
- Monsieur, je paierai ce qu’il faudra.
- Ce n’est pas d’argent qu’il me faut, c’est bien plus cher. Veux-tu que ta femme guérisse?
- Oui, monsieur.
- Tu as un voisin avec lequel tu es en procès en ce moment.
- Oui, monsieur, répond le paysan de plus en plus surpris.
- Pour que ta femme guérisse, il faut qu’en arrivant, tu ailles vers ton voisin et que tu lui dises : «Si tu as besoin d’un morceau de mon terrain, je te le cède ; je ne veux pas être en procès avec toi ; soyons amis».
- Mais si je lui dis ça, il va recommencer à me tracasser d’un autre côté.
- Ça ne fait rien. Veux-tu que ta femme guérisse?
Après quelques instants d’hésitation, le paysan répondit d’une voix ferme :
- Oui, monsieur.
- Tu me promet de faire la paix avec ton voisin et de lui dire ce que je t’ai dit?
- Oui, monsieur.
Le Maître ajouta : «Quand tu arriveras chez toi, ta femme sera levée, car elle est guérie à l’instant même. Si ce que je te dis n’est pas vrai, tu reviendras ici et tu diras devant tout le monde que ta femme n’est pas guérie ».

« Un jour, à la fin d’une séance où il y avait beaucoup de monde, M.Philippe dit : « Je vais vous faire un cadeau d’une valeur inestimable. Dieu vous pardonne tout le mal que vous avez fait dans votre passé, jusqu’ici». À ces mots on entendit les sanglots étouffés d’un monsieur assis tout près de M.Philippe, tandis que le Maître poursuivait : « J’espère qu’à partir de maintenant vous allez tous faire beaucoup d’efforts pour devenir meilleur». On entendit un "oui" général. À la sortie, plus silencieuse que d’habitude, je me trouvai à côté du monsieur qui avait sangloté. Il me confia : «Ce qui vient de m’arriver, personne ne le sait. J’habite très loin d’ici et depuis des mois je préparais mon voyage à Lyon pour demander à M.Philippe le pardon de tout mon passé. Mais arrivé dans cette salle, il m’a été impossible de faire ma demande ; je n’ai pas pu me lever lorsque le Maître a passé devant moi. J’étais désespéré à l’idée de repartir sans avoir pu lui avouer mon désir ardent d’être lavé de tout mon passé. Mais lorsque je l’ai entendu, tout près de moi, effacer le passé de tous et m’accorder ainsi ce qui a été la raison et le but de mon voyage, mon cœur s’est brisé de gratitude et d’amour.»


MESSAGE ET ENSEIGNEMENT

« Pour traiter par le magnétisme ordinaire, il faut être très fort ; au contraire, pour pratiquer notre magnétisme, il faut être très faible, c’est-à-dire charitable et humble de cœur »

Le maître ne s’est jamais approprié les Dons qu’on lui prêtait. Lui n’était qu’un passeur, les véritable guérisseur, le médecin parfait, c’était le Christ-Tout-Amour. Comment guérir ? En essayant de devenir moins mauvais, en faisant un effort pour devenir un peu meilleur. Ne plus dire du mal de son voisin pendant deux jours, ou alors pendant au moins deux heures, ou sinon au moins essayer...

«Pour les personne qui viennent pour la première fois, je leur demande de faire des efforts pour aimer leur prochain comme elles-mêmes. Pour celles qui sont déjà venues, je leur demande d’aimer leur prochain comme elles-mêmes.»

«Je ne puis rien, je ne fais que demander à Dieu, et vous ne pouvez éprouver de soulagement dans cette salle, soit pour les maladies, soit pour alléger le fardeau qui pèse sur ce triste monde, que si vous avez fait quelque chose pour le Ciel. Celui qui n’a pas fait d’œuvres méritoires n’a rien à attendre, et de même vous ne pouvez être entendu.»

« Continuant sa consultation, il s’arrêta devant un homme d’un certain âge. Avant que celui-ci ai ouvert la bouche, il lui dit: « Le Ciel t’accorde ce que tu désires»; et se tournant vers nous, il ajouta : «Vous voudriez bien savoir pourquoi ce monsieur obtient tout de suite ce qu’il demande? C’est qu’il a fait beaucoup d’efforts pour se corriger de ses défauts.»

Le Maître semblait n’attacher qu’une importance secondaire à la technique habituelle du magnétisme curatif, et notamment aux passes qu’il n’utilisait jamais lui-même. Sans cesse il revenait sur les enseignements donnés aux séances quotidiennes, en insistant sur l’humilité, la prière et l’amour du prochain, sans laquelle toute tentative de soigner les malades par le magnétisme resterait inopérante.

« Pour traiter par le magnétisme ordinaire, disait-il un jour, il faut être très fort ; au contraire, pour pratiquer notre magnétisme, il faut être très faible, c’est-à-dire charitable et humble de cœur, car celui qui serait très petit pourrai dire : Il me pait plaît que cet enfant soit guéri et il le serait.»


Un jour M.Philippe accosta devant moi un pauvre homme assis sur ses talons, qui mendiait à une extrémité de la passerelle du Collège. Ses jambes, écrasées par une voiture, étaient paralysées. On l’amenait là et on le rentrait le soir avec une petite voiture. M.Philippe lui dit : « Je connais quelqu’un qui pourrait te guérir. Il faut bien demander à Dieu et tes jambes marcheront de nouveau. Tu promet de demander à Dieu? - Oui », répondit-il. Et le maître me dit en partant : «Il ne demandera rien du tout ; c’est déjà la deuxième existence qu’il passe ainsi estropié. Il ne veut pas travailler.»

Un malade n’obtenait aucune amélioration. M.Philippe lui demanda : «Te repens-tu de tes fautes?» Le malade surpris répondit : «Mais je n’ai jamais fait de mal à personne, j’ai toujours donné aux pauvres», et ainsi de suite. Alors M.Philippe lui répliqua : «Dans ces conditions le Ciel ne peut rien pour toi.»

Vous serez tous un peu soulagé, mais il faut me promettre d’être sage. Savez-vous ce qu’il faut faire pour cela? Simplement ne pas dire du mal de son prochain. Ah! si, je vous permet d’en dire, mais en sa présence!

Ayez du courage et sachez pardonner.
Prie et accepte les épreuves car rien, rien ne nous vient si ce n’est par la permission de Dieu.


«Je demanderai aussi à Dieu qu’Il daigne  vous protéger, vous et les vôtres ; qu’Il vous accorde ce que vous lui demandez, si cela ne compromet en rien votre salut.

Le mal qui est guéri sans que les péchés soient pardonnés n’est que remis. Ici nous guérissons en pardonnant les péchés et le mal compte comme s’il avait été souffert.

Chez vous vous serez soulagé la même chose si vous demandiez à Dieu avec confiance.


Je ne fais rien par moi-même pour vous guérir, je m’adresse au Maître qui est Dieu.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



LA SIMPLICITÉ DE LA FOI :

VÉRITABLE CONNAISSANCE
 


Papus, connus pour ses travaux dans l'occultisme, écrit un jour à Maître Philippe : «Je ne vous remercierez jamais assez de m’avoir fait découvrir la Foi et le Christ ».

 

Chaque soir,le Maître s’enfermait dans une pièce et conversait avec le Christ. Il disait simplement : j’ai rendez-vous avec mon Ami.»

« Celui qui aimerai son prochain comme lui-même saurait tout.»

«Ce que le lecteur trouvera dans ces pages, ce sont surtout des directives révélant, avec une lumineuse simplicité les moyens de réaliser dans la vie quotidienne les grands préceptes évangéliques: prière, humilité, amour de prochain comme de toutes les créatures, et acceptation de la souffrance.

Nous n’avons besoin de personne pour nous instruire, car nous avons en nous tout ce qu’il faut pour faire croître le petite plante divine qui est dans notre cœur.  Ce n’est que l’orgueil, l’égoïsme, la méchanceté qui l’étouffent et l’empêchent de s’épanouir.»

«Pour devenir digne de la véritable science, il faut combattre l’orgueil et demander à Dieu qu’Il daigne, selon sa sainte volonté, nous donner l’humilité. Ce n’est que par l’humilité et la prière qu’on obtient la Lumière et la véritable science.»

«Plus nous avancerons dans le temps, plus nous connaîtrons que nous ne sommes rien.»

«Plus l’homme grandit, moins il sait ce qu’il est. Il faut qu’il descende et ne soit plus rien et , quand il ne sera plus rien, il sera tout et aura toute connaissance.»

«Toute connaissance nous sera donnée quand nous serons arrivé à aimer notre prochain comme nous-même.»

«Dieu n’a rien de caché pour ses enfants. Alors même qu’ils ne connaîtraient rien, ils auraient tout ce qui leur est utile de savoir sans avoir étudié. Il leur donne des lumières et des connaissances au fur et à mesure qu’ils s’efforcent de vivre selon sa loi.»

 
«On peut avoir des pouvoirs et de grands pouvoirs sans avoir la connaissance. Dans ce cas on peut se servir de ces pouvoirs pour faire le mal. Mais celui qui a la connaissance ne peut faire le mal. Celui qui est dans la lumière ne va pas s’enfermer dans une cave pour son bon plaisir ; et c’est ainsi que ceux qui sont dans la lumière vraiment ne peuvent plus s’en détourner.»

«Vous voudriez bien que je vous dise ce qu’est la création, ce que vous serez après la mort, combien d’années de vie vous avez encore. Je ne parle pas de ceux qui se rappellent trente ou quarante ans de vie d’existence, mais de ceux qui croient à des vies successives. Vous voudriez savoir ce qu’est cette vie, pourquoi on est sur la terre. Et, lorsque vous sauriez tout cela, seriez-vous meilleurs?»

«Il ne faut pas se fatiguer la tête à chercher, car on ne peut que s’embrouiller et tomber même dans le doute et le désespoir.»

«S’il y a des personnes qui se croient dans l’avancement parce qu’elles ont certaines communications d’autres êtres, elle se trompent. L’orgueil les empêche d’avancer et aussi le manque de charité, car sans la charité, même avec la foi, pas de salut.

«La prévision des événements  atmosphériques ou sociaux, la divination sous sa forme astrologique ou signatures est illusoire et ne mène qu’à l’orgueil.»

«Vouloir connaître l’avenir, c’est manquer de confiance en Dieu. Voilà pourquoi je condamne tous ces procédés pour essayer de deviner l’avenir.

Il plaisantait parfois avec bonhomie, le plus souvent pour faire naître une pensée élevée.



 


LE CHIEN DU BERGER
 


«AU CONTRAIRE, J’ESPÈRE PARTIR BIENTÔT ; MAIS JE NE RESTERAI PAS LONGTEMPS, JE REVIENDRAI.»

« Mon Père m’a envoyé ici pour avoir soin de et encourager ses enfants qui sont mes frères, les aimer, les bénir, les délivrer à l’heure de la mort, c’est-à-dire les présenter à Lui en les sortant du trouble.
Je ne cesserai mon œuvre que quand elle sera achevée.
Le moment est bientôt où je montrerai au grand jour les titres qui m’ont été confiés.
Dieu veille sur nous ; ne craignez qu’une seul chose, celle de faire le mal ; moi j’aurai toujours la victoire lorsque je la demanderai à mon Père.
Encore merci
Votre ami
Philippe »

« Je saurai consoler celui qui a pleuré et sauver celui qui est perdu.
La puissance humaine n’est pas assez fort pour m’empêcher d’accomplir ma tâche. »


Beaucoup d’entre vous pensent que je suis Jésus ou presque lui-même. Détrompez-vous ; je suis le chien du Berger et le plus petit d’entre vous.

Quelqu’un dit : « Pourquoi dites-vous toujours ainsi?»

- Parce qu’en effet je suis tout petit et c’est parce que je suis tout petit que Dieu exauce mes prières ; tandis que vous, vous êtes trop grands, et c’est pour cela aussi que Dieu ne vous entend pas.

J’étais là à la création, je serai là à la fin.
Je vous affirme que j’ai un grade qui me permet de pardonner les fautes.
Non, je ne vous ai jamais dit que j’avais été l’un quelconque des apôtres du Christ. Je suis un pauvre pécheur du temps de Notre-Seigneur Jésus ; j’étais avec les apôtres, voilà tout.

Jésus est venu établir le règne de la charité et je suis venu pour consolider ses lois.
Ce que je fais, vous le ferez aussi, si vous aimez votre prochain comme vous-même.

Je vous dis que je ne suis pas de la terre. J’y suis venu rarement ; mais je me souviens de toutes mes existences passées.

J’ai mon Ami qui est avec moi, que vous ne voyez pas.
Cela ne me fait rien que vous m’en vouliez ; vous pouvez ne pas m’aimer du tout, je vous aime pour deux.

Si vous sentiez ce que je ressens, vous sentiriez que nous ne sommes qu’un.

Si vous voulez venir avec moi, aimez votre prochain comme vous-même, sinon on vous laissera.

Ne craignez pas de me perdre ; j’ai un pied au fond de la mer, un autre sur la terre, une main vers vous et l’autre vers le Ciel. Donc vous me retrouverez toujours.

Je vous ai promis que je serai toujours avec vous et je vous le promet encore, et je jure qu’aucun de vous ne sera damné.

Si vous vous perdez, j’irai vous chercher partout où vous serez, serait-ce même au fond d’un grand enfer.

Savez-vous pourquoi mon esprit peut s’étendre ainsi simultanément partout? simplement parce que je suis le chien du Berger et que j’ai le droit de me promener dans toutes les terres du propriétaire.»


«DANS LES RACES HUMAINES COMME DANS L’UNIVERS, DES ÊTRES PEUVENT VENIR APPORTER UN ESPOIR OU UN EXEMPLE, VENIR JOUER LE RÔLE DE COMÈTES...»

 

Nizier Philippe.




Sources :


Vie et parole de Maître Philippe de Lyon; Hael  «Ayant été en relation avec toutes ces personnes celleS-ci m’ont confié peu à peu les manuscrits composés entre 1889 et 1905. À leur témoignage j’ai ajouté mon propre témoignage, afin de sauver de l’oubli des paroles et des actes faisant écho aux paroles et aux événements qui, il y a vingt siècles, ont changé la face du monde.» «les propos choisis sont nécessairement fragmentaires, et nul ne saurait prétendre qu’ils constituent «l’enseignement de M.Philippe» ; car jamais il n’a exposé une doctrine élaboré suivant nos habitudes intellectuelles..... Celui qui aimerai son prochain comme lui-même saurait tout.»
 

L’évangile de Philippe. Jean-Baptiste Ravier
 

Le Chien du Berger Film de Bernard Bonnamour
 

 

 

 


GRATITUDE


AMOUR AMOUR AMOUR






 

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L'ÉVANGILE DE PHILIPPE